FAQ

Voici quelques questions auxquelles les intervenants d'Armadesis sont souvent confrontés.

La prévention de crise coûte cher… et peut ne jamais servir !

"La prévention a un moindre coût qu'une crise avérée et a des effets collatéraux bénéfiques"

Une démarche de prévention de crise est un investissement, dont le coût est à mettre en relation avec ce que coûteraient les conséquences - quantifiables - d’une crise avérée : désaffection des clients, chute du cours de Bourse, dégradation du climat interne, problèmes de recrutement, éviction de dirigeants, etc. Cette démarche pourrait s’apparenter à la souscription d‘une assurance, qui sert à se couvrir « au cas où ». Mais s’engager dans une démarche de prévention de crise génère aussi des effets collatéraux bénéfiques : meilleure fluidité de l’information en interne, responsabilisation et cohésion des équipes, identification et maîtrise des risques, etc.

Où se situe la frontière entre sensible et crise ?

"Désamorcer les crises et éviter l'escalade médiatique"

Une situation sensible peut très vite basculer en crise si la communication n’a pas été préparée dans une démarche de prévention. Une veille d’opinion et son traitement par une communication adaptée permet de désamorcer les crises, d’éteindre les braises avant que l’incendie ne se déclare.

Peut-on empêcher une crise d’être médiatisée ?

"Se préparer pour limiter l'impact médiatique de la crise"

De nombreuses situations de crises n’ont pas ou peu de retentissement médiatique : il n’y a pas de corrélation entre la gravité de l’évènement déclencheur et son retentissement médiatique ; une bonne préparation permet de limiter l’impact médiatique de la crise.

Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans les crises ?

"Accélarateurs de crises mais aussi outils performants pour mieux les gérer"

Les réseaux sociaux accélèrent la propagation des crises mais ils constituent aussi de formidables opportunités pour affiner la veille d’opinion et renforcer la performance de la communication de crise (Twitter, par exemple pour, l’instantanéité de l’information). A l’ère du digital, les entreprises doivent repenser leurs dispositifs de prévention/gestion de crises pour intégrer les nouveaux risques liés au web et les nouvelles pratiques de communication.

Je connais bien les journalistes qui nous suivent : on maîtrise notre communication de crises !

"75% de ce qui se dit sur vous, est dit par d’autres que vous"

Aujourd’hui, l’entreprise ne peut plus prétendre maîtriser sa communication « comme avant » : avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, 75% de ce qui se dit sur votre marque, votre entreprise, est dit par d’autres que vous, par des Parties Prenantes jugées plus crédibles par l’opinion publique que votre discours d'entreprise.